Hospital blues #2

by Vincent

Il y a comme une symétrie, un parallèle à la photo d’hier. Symétrie de cadrage, de point de fuite. Symétrie des rayonnages. Symétrie de ce que nous vivons : là où je passe mes journées, là où elle doit passer les siennes. Symétrie des lieux où l’on archive, où l’on met de côté. La symétrie de nos points de fuite. Une différence optimiste toutefois : ici, tout au bout il n’y a pas un mur, mais une fenêtre.